Nous atteignons la fin d’un cycle, mais il n’en finit pas de se terminer. C’est le cycle du productivisme. Il faut nous souhaiter que l’humanité puisse inaugurer au plus vite un nouveau cycle : celui du projectivisme.
Le cycle du productivisme
Il fut marqué à des degrés divers par trois grandes crises d’adaptation de la société traditionnelle à la production industrielle et à la rareté des ressources  : le communisme, le nazisme, et le libéralisme.
Le XXème siècle est né en 1915 à Verdun : le déchainement de la puissance industrielle (allemande) programmé pour anéantir toute volonté de résistance. Cet événement inaugurait un cycle où l’humanité allait se dédier entièrement à la production tout en constatant que les ressources nécessaires ne seraient pas accessibles à tous.
3 idéologies en sortirent : le communisme qui prétendait contingenter les ressources nécessaires à la production par la contrainte intérieure et l’asservissement des classes sociales à l’Etat, le national-socialisme qui voulait étendre son espace vital par la conquête extérieure des ressources et l’asservissement des peuples, le libéralisme, resurgi du XIXème siècle, qui voulait abolir les frontières au profit d’une classe sociale désireuse de jouir de toutes les ressources immédiatement.
3 idéologies contre la raison, 3 grands crises de la société, 3 grands crimes contre l’humanité.







Dans le cadre de notre analyse de l'écosphère actuelle (le temps de la mondialisation ), il nous a semblé intéressant de surveiller certains de ses paramètres pour comprendre si elle peut évoluer vers un accomplissement positif que nous avons appelé noosphère (